mardi , 27 février 2024

HAC : les Associations de presse demandent l’institution d’aider les médias à sortir de ce «carcan»


Ce mardi 23 janvier, les Associations de presse sont allées à la rencontre des Commissaires de la Haute autorité de la communication (HAC) pour discuter autour de la situation que traverse actuellement la presse en Guinée. Au sortir dès échanges, le porte-parole des Associations de presse est revenu sur les grandes lignes de la rencontre ayant fait l’objet de discussions.

« Nous étions là, à l’effet de discuter sur le contour de ce que traverse actuellement la presse dans notre pays. Parce qu’il faut rappeler que, à l’entame de tout ce qui se passe, les associations de presse avaient pris l’initiative de venir rencontrer la Haute autorité de communication (HAC) pour expliquer ce qui se passait à travers un écrit, mais aussi les ministres des Postes et télécommunications, et la communication, l’ART, avaient été saisis. Il était important pour nous à l’époque de venir faire tout ce compte-rendu. Nous avons demander à la HAC de mener les démarches en vue justement de permettre à ce que nous sortions de ce carcan. Donc les choses évoluent, et nous nous sommes inscrits dans une dynamique de négociation en vue de trouver la solution idoine. Nous pensons que les choses vont aller crescendo dans ce sens là », a expliqué Aboubacar Camara.

Au cours de cette rencontre, le cas du secrétaire général du syndicat des professionnels de la presse de Guinée (SPPG) a été évoqué. Selon Aboubacar Camara, tous les moyens légaux possibles seront usés pour que Sékou Jamal Pendéssa puisse recouvrer sa liberté.

« Son cas a été très bien évoqué. Non seulement, par les associations que nous sommes mais aussi par les commissaires de la HAC. Donc, c’est pour dire que c’est une situation qui nous préoccupe tous et le président Yacine lui-même. Nous allons œuvrer, comme on l’a dit dans notre déclaration conjointe qu’on a publiée le dimanche, par tous les moyens légaux possibles pour qu’il puisse recouvrer sa liberté. La HAC également a pris l’engagement d’accompagner dans ce sens parce que ce n’est pas bien de voir un journaliste en prison », a-t-il conclu.

 

Mamadou Kouyaté

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