vendredi , 30 septembre 2022

La pesse privée dans le collimateur du ministre Gbantama : Le crime de la radio Gangan

Alors que les réactions de condamnation relatives a la décision liberticide du CNC visant a museler la presse privée ne sont pas épuisées, alors que le  » quatuor » de l’opposition Guinéenne continue son retranchement chez le ministre Mouctar Diallo craignant des velléités du présumé  » commando de le mort » alors que l’hebdomadaire Le défis n’a pas fini de penser ses plaies suite a la destruction de son matériel informatique, voila qu’un ministre de la république,  qui a de la peine a résorber le problème crucial  du chômage des jeunes sous l’ère du changement, joue sur le terrain de la provocation envers nos confrères de Gangan dont le siège se trouve a Matoto.


 

Ah oui, le ministre provoquerait nos confrères avec des menaces, des intimidations et autres plaintes, nous a-t-on rapporte. Le ministre Gbantama Sow, puisque c’est de lui qu’il s’agit, fouine un dossier qui ne le concerne pas, a ;oins qu’il ne veuille marcher dans la zone rouge  du CNC. Parait qu’il reprochait aux journalistes de cette station d’avoir couvert de manière partiale la manifestation de protestation des guinéens des USA lors du séjour américain  du président Conde.

Pourtant les confrères disent avoir restitue le compte-rendu de leur radio-partenaire, la voix de l’Amérique basée aux USA, qui a retransmit l’événement sur leurs antennes. Voila le crime de Gangan FM, Mais c’est oublier que la presse locale peut exploiter des dépêches des stations internationales ou d’agences de presse étrangères. Un confrère est une source, pourvu qu’on le cite.

Le ministre Gbantama Sow doit l’apprendre forcement. Et on n’a pas besoin d’être ministre pour le savoir. C’est une question de culture générale et de règle élémentaire du journalisme. A moins que le ministre n’ayant pas obtenu le BEPC ne comprenne pas français. Si tel est le cas, la presse n’y peut rien hélas.

L’Observateur