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Le système de transfert des déchets de la Ville de Conakry est bloqué

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Conakry, 26 mai (AGP)- Le Service Public de Transfert des Déchets (SPTD), mis en place par la Banque Mondiale en 1997, éprouve de nos jours des difficultés liées au manque de carburant pour le peu de camions devant assurer le transfert des déchets vers la décharge publique de la Minière (Ratoma) à Conakry,  a-t-on  appris de source informée auprès de la direction générale dudit service.


 

 

Selon le porte- parole des chauffeurs du SPTD, M. Aly Kaba, tous les camions sont immobilisés faute de carburant et de pneumatique depuis des semaines, d’où la présence de tas d’ordures et de déchets à travers la Ville de Conakry.

Informées de la situation, les autorités du SPTD ont pris contact avec les services financiers du Gouvernorat de la Ville de Conakry pour obtenir satisfaction, mais en vain.

Il semble selon ces autorités, cela est dû au fait que le compte bancaire du Gouvernorat est bloqué  à cause de l’unicité de caisse, imposée par l’Etat.

AGP

Pénurie de riz sur le marché : Alpha Condé fait appel à des opérateurs libanais

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Avec l’approche du mois de carême qui coïncide avec la période de soudure, le chef de l’Eta s’est tourné vers des opérateurs économiques libanais, pour qu’ils inondent les marchés de la capitale de riz asiatique.

Malick Kébé : « Il faut réadapter la politique culturelle aux réalités actuelles »

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Cette semaine nous nous sommes intéressés à la structure de  l’Agence guinéenne des spectacles (AGS). Dans cette interview exclusive, son directeur général, Malick Kébé, dit toute la vérité sur les activités réalisées sous sa conduite, la nécessité de réadapter la politique culturelle guinéenne à la nouvelle donne et propose son plan pour le rayonnement de l’Afrique à travers son patrimoine culturel. Interview.

Subvention au secteur agricole : … la porte ouverte à la Gabegie

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Le conseil national des organisations de la société civile guinéenne(CNOCSC) a sauté sur l’occasion lors du point de presse de l’Association guinéenne pour la transparence, une ONG calquée sur le modèle de Transparency international, pour accuser le ministre de l’Agriculture, Jean Marc Telliano, de vouloir détourner une grande part des subventions de l’Etat destinées au monde paysan à son profit, en se faisant passer pour le président d’un groupement paysan installé à Guékédou, en Guinée Forestière.

Conakry : les médecins stagiaires champions en escroquérie dans nos hopitaux (Enquête)

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 Les jeunes médecins stagiaires de toutes catégories confondues dans les deux hôpitaux nationaux d’Ignace Deen et de Donka font régner leur loi dans les différents services où ils sont affectés à cause de l’absence caractérisée des médecins titulaires occupés par l’appât du gain dans leurs cliniques personnelles.

Domaines réservés de Wanindara : Une semaine aux occupants illégaux pour libérer les lieux

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La décision est tombée le mercredi 15 juin dernier. Les occupants’’ illégaux’’ des domaines réservés de Wanindara, dans la Commune de Ratoma, sont priés de quitter les lieux, sous peine de se voir déguerpir une semaine après par le ministre de l’urbanisme, de l’Habitat et de la Construction, le général de brigade Mathurin Bangoura.

Guinée: Retour du climat des affaires en Guinée

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Conakry, Guinée - La situation économique en Guinée a enregistré entre janvier 2010 et janvier 2011 un retour du climat des affaires et un programme minimum d’urgence axé sur la restauration de l’autorité de l’Etat, la relance du développement local, celle de

 


l’économie avec une gestion plus efficace des finances publiques et  la stabilisation de la monnaie, souligne-t-on de source officielle. Selon le tableau de bord mensuel de la Cellule technique de la conjoncture macro-économique du ministère des Finances en janvier 2011, les volumes des productions des principaux secteurs d’activité, comparés à ceux de 2010, ont affiché une hausse.

Il s’agit de l’alumine (120,9 pour cent), du gaz ( 61 pour cent), du diamant (42,6 pour cent), de l’huile de palme ( 31 pour cent), de la bauxite (16,6 pour cent), du ciment (4,8 pour cent), de l’eau potable (3,7 pour cent) de la farine (1 pour cent), de la bière ( 0,9 pour cent) et de la peinture (0,3 pour cent).

En revanche, précise-t-on, ce résultat est contrasté par la baisse de 10,6 pour cent pour l’électricité, de 20,1 pour cent pour le poisson de la pêche industrielle et de 32,9 pour cent pour l’or à cause des difficultés d’ordre structurel et financier.

Pour sa part, l’exécution du budget indique un début d’amélioration de la gestion des finances publiques, avec comme principe l’exécution des dépenses publiques sur la base des recettes disponibles. Les recettes budgétaires ont atteint en janvier 2011, environ 393,32 milliards de francs guinéens, dont une contribution de 78,1 pour cent des recettes non minières, 20,7 pour cent pour le compte du secteur minier et 1,2 pour cent pour les dons affectés.

En 2010, les recettes budgétaires ont affiché 209,48 milliards de francs guinéens avec une contribution de 79,1 pour cent des recettes non minières, 20,8 pour cent pour le secteur minier et 0,1 pour cent pour les dons affectés.

S’agissant des dépenses totales, elles ont été de 292,28 milliards de francs guinéens en janvier 2011, dont 90,9 pour cent en faveur des dépenses courantes, 5,9 pour cent des dépenses d’investissement sur financement extérieur et 3,2 pour cent des dépenses d’investissement financées sur ressources propres contre 520,05 milliards en 2010, avec 58,1 pour cent en faveur des dépenses d’investissement financées sur ressources propres, 37,4 pour cent des dépenses courantes et 4,5 pour cent des dépenses d’investissement sur financement extérieur.

Par rapport aux prévisions de janvier 2011, les dépenses totales ont enregistré une contraction de 115,38 milliards de francs guinéens dont 68,04 milliards pour les dépenses d’investissement sur financement extérieur et 56,23 milliards en dépenses courantes contre un dépassement de 8,89 milliards en dépenses d’investissement sur ressources propres.

Ainsi, l’exécution des opérations financières de l’Etat a connu en janvier 2011 un excédent budgétaire hors don de 96,32 milliards de francs guinéens contre un déficit de 310,72 milliards en 2010.

Au plan monétaire, les données de janvier 2011, rapportées à celles de décembre 2010 indiquent que la masse monétaire a augmenté de 0,5 pour cent. Par contre, la base monétaire a baissé de 9,2 pour cent après une hausse de 6,3 pour cent en janvier 2010.

'Cette situation résulte essentiellement de la baisse du financement du déficit budgétaire par la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG) à 9,9 pour cent en janvier 2011 contre une hausse de 7 pour cent en 2010', précise le ministère des Finances. 

Le niveau des réserves internationales a baissé de 1 pour cent contre 0,3 pour cent en janvier 2010. Le taux de change moyen du franc guinéen s’est déprécié en janvier 2011 face respectivement au dollar et à l’euro de 23,6 pour cent et 15,0 pour cent sur le marché officiel contre 29,9 pour cent et 21,1 pour cent sur le marché parallèle.

Pour sa part, le taux d’inflation en glissement annuel est passé de 10,4 pour cent en janvier 2010, à 21,1 pour cent en janvier 2011 à cause du renchérissement des cours des produits de première nécessité, alors que les flux commerciaux avec le reste du monde indiquent une hausse des exportations.

Celles-ci passent de 92,2 pour cent en janvier 2010 à 107 pour cent en 2011, tandis que les importations ont été de -2,1 pour cent à 28,5 pour cent. Ainsi, le solde commercial a baissé de 25,4 pour cent en janvier 2010 à 21,5 pour cent en 2011 à cause, entre autres, de la hausse de la valeur en douane des exportations des produits miniers, conjuguée à la forte dépréciation du franc guinéen par rapport au dollar américain.

Pana 22/06/2011

Subvention de 7 milliards GNF du Chef de l’Etat à la recherche : veillée d’armes à l’IRAG pour la production de 100 t de semence de base de riz

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Les journées du 17 et 18 juin, l’Institut de recherche agronomique de Guinée (IRAG) a organisé à son siège à Conakry une grande réunion qui a regroupé autour de la direction générale l’ensemble des directions et coordinations scientifiques des centres de recherche agronomique.