samedi , 15 décembre 2018

Attentat de Paris : la société civile guinéenne condamne un acte « ignoble »

Le Conseil national des organisations de la société civile, CNOSCI-Guinée, a condamné mercredi les attaques perpétrées à Paris et à Saint-Denis le 13 novembre dernier, faisant 129 morts et plus de 300 blessés.

 

Selon le CNOSC-Guinée ces attaques terroristes ne sont plus seulement une préoccupation pour l’Europe, l’Asie, l’Afrique ni le monde Arabe.  Mais un problème qui interpelle l’humanité toute entière.  « C’est une crise de civilisation », a résumé son président Dr Dansa Kourouma.

 

S’exprimant à l’occasion d’une conférence de presse à Conakry, le Dr Kourouma s’est dit indigné par ces attaques « ignobles ». Il a indiqué que rien ne justifie ces violences et ces pertes en vie humaine. Pour lui, cette condamnation est légitime car aucune société n’accepte les attentats terroristes dans  son pays. « Nous dénonçons ce qui se passe au niveau mondial et nous nous mobilisons tous pour accorder des réflexions qui dépasse  les simples faits de mobiliser les avions de guerre à votre portée mais aussi des réponses sociales, économiques et politiques », a ajouté le leader.

Ce soutien en faveur de la société française, s’explique selon le Conseil national des organisation de la société civile de Guinée par le fait que la France est un partenaire indéfectible. « Lorsque la Guinée a été frappée par le virus Ebola la France a été le premier pays au monde à envoyer les médecins et ses citoyens pour aider les malades d’Ebola  et à lutter pour la vie et la survie du peuple de Guinée », s’est rappelé le président du CNOSCI-Guinée. « Nous ne pouvons pas rester sans les soutenir dans le deuil qu’il traverse depuis vendredi dernier », a-t-il dit.

 

Signe qu’il s’inscrit dans la dynamique de recherche d’une solution durable au phénomène du terrorisme, le CNOSC-Guinée organisera le mois à venir un forum social ouest-africain dont l’une des thématiques centrales portera sur « Les conflits armés, les confrontations religieuses, le terrorisme et les guerres ».

Par Sériane Théa

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