samedi , 25 janvier 2020

Amnesty International reconnait : « Des manifestants viennent, armés de cailloux »

Très enclin à publier des communiqués à la moindre réaction policière aux manifestations en Guinée, Amnesty International a reconnu ce jeudi 22 octobre l’existence de violences perpétrées par des manifestants de l’opposition.

 

Stephen Cockburn, directeur adjoint du bureau d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a affirmé à Conakry que le les forces de l’ordre n’étaient pas les seuls auteurs des violences dans ce pays.

Selon lui des gendarmes ont également été blessés par des manifestants lors des récentes violences pré-électorales. Et deux d’entre eux seraient sur le point d’être évacués sur le Maroc pour des soins appropriés.

 

« Tout le monde a sa part de responsabilité », a dit Stephen Cockburn. « Ce n’est pas facile de faire face à ces manifestants qui sont parfois armés de cailloux », a-t-il avoué. « Ils font face à une situation très complexes. Il y a la responsabilité de plusieurs acteurs y compris les manifestants ».

 

Par Mamady Fofana

 

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