dimanche , 25 août 2019
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Ce Belge vit comme un homme primitif en Slovénie

Le mariage, un poste de chef de bureau, un crédit hypothécaire: Angelo Valkenborgh menait une petite vie confortable. A 30 ans, il a décidé de tout lâcher pour retourner à la préhistoire.

Depuis presque trois mois, ce Limbourgeois vit comme un véritable chasseur-cueilleur dans la forêt slovène, près de Mokri Potok. Ses modes de subsistances se résument quasiment à des ressources prélevées dans la nature. Le seul objet moderne dont il dispose? Son smartphone, qu’il recharge à l’énergie solaire. Ses aventures passionnent les internautes sur Instagram.

Passionné par les techniques de survie

 

Depuis plusieurs années, il se passionnait pour les livres et autres manuels de survie. Après quelques sessions d’entraînement en Suède et en Allemagne, il a décidé d’aller vivre en autarcie, et d’aller mener l’existence d’un homme primitif. Avec un peu d’outillage, il s’est construit une cabane faite de feuilles et de branches, qui lui sert de refuge. « Mon projet est de bâtir une hutte, avec un feu à l’intérieur. Dieu soit loué, le sol est argileux », explique-t-il.

Angelo se nourrit de groseilles, de grenouilles, d’orties. Hélas, il ne lui est pas permis de chasser. « Après quatre années d’étude des techniques de survie, je commets toujours des erreurs. C’est tout sauf simple, mais je suis tellement heureux », confie-t-il. 

« Je rêve d’une vie de chasseur-cueilleur au Canada »

Ne maîtrisant pas encore le tir à l’arc, il se réapprovisionne en viande dans un village à proximité. « J’aurais voulu chasser le sanglier et le chevreuil, mais ce n’est pas encore possible. Et officiellement, c’est interdit. Sinon, vous êtes un braconnier. Je rêve de mener une vie de chasseur-cueilleur au Canada, en Alaska ou en Sibérie, là où c’est autorisé », prolonge-t-il.

Angelo est le premier à le reconnaître: il n’est pas entièrement coupé de la civilisation, même si son objectif est de pouvoir vivre complètement isolé. « A la sortie de la forêt, j’ai une voiture en cas d’urgence. A terme, je voudrais m’en débarrasser. (…) Les 200 dernières années, les techniques de survie inventées par nos ancêtres sont tombées dans l’oubli. Via les réseaux sociaux, nous rassemblons à nouveau tout ce savoir ».

 

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