jeudi , 12 décembre 2019

Présidentielle de 2015 : l’UFR ne soutiendra pas l’UFDG en cas de second tour

Invité de l’émission « Les grandes gueules » de ce lundi 1er juin, le président de l’UFR a édifié ceux qui pensaient qu’il y a toujours une alliance qui lie son parti à l’UFDG.

« Il y n’a pas d’alliance. Il faut que les gens abandonnent cette expression. On n’est pas permanemment alliés à un parti. On est alliés dans le cadre d’une élection. Si vous n’êtes pas alliés, chacun reprend totalement sa liberté », a-t-il souligné.

Sidya Touré n’accepterait non plus qu’on dise que Cellou est son chef : « […] On n’a strictement rien à avoir. Le statut du chef de file de l’opposition relève d’une loi. Cela soit. Nous allons aux élections présidentielles. Ces élections, c’est un homme face au peuple qui expose une vision, un programme et qui souhaite être élu. Vous voulez qu’on s’allie contre qui ? Une fois qu’on est dans la campagne, il n’y pas plus d’opposition, il n’y a plus de mouvance. Il y a des candidats. Je vois simplement qu’il (Cellou Dalein Diallo, ndlr) est président de l’UFDG, et je suis le président de l’UFR. »

Parlant de la candidature unique de l’opposition, le président de l’UFR a fait savoir que les partis de l’opposition iront à la présidentielle en rangs dispersés : « Dans la mesure où à l’élection présidentielle nous n’avons pas d’accord pour avoir un candidat qui serait soutenu par la mouvance soit par l’opposition, nous y allons en ordre dispersé. Chacun pour son compte comme cela a été lors de l’élection au premier tour de l’élection de 2010. Cela doit être clair. Au Burkina Faso il y avait un chef de file de l’opposition. Est-ce que vous en entendez parler encore ? Les partis politiques qui seront d’accord entre eux vont présenter un candidat. Ceux qui ne le seront pas seront totalement indépendants.»

En cas de second tour entre l’UFDG et le parti au pouvoir, Sidya Touré a deux options : soit soutenir le président Alpha Condé, soi voter carton blanc. En tout cas il ne reprendra pas le scénario de 2010. « Non, c’est non», a-t-il répondu à la question sur un éventuel soutien au candidat de l’UFDG.

 


SOURCE : Mediaguinee.com

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*