vendredi , 13 décembre 2019

Guinée : pouvoir-opposition, les cinq pommes de discorde

L’opposition guinéenne menace de se retirer de l’Assemblée nationale, de suggérer à ses trois représentants de quitter la Ceni et de reprendre à partir du 15 mars ses manifestations de rue si ses revendications ne sont pas entendues. Quelles sont-elles ? Décryptage.

Le premier tour de la présidentielle guinéenne aura lieu le 11 octobre 2015, a décidé mardi la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), conformément à l’article 28 de la Constitution, qui prévoit l’élection présidentielle deux mois avant l’expiration du mandat du président de la République. Les locales, quant à elles, sauf changement, n’auront lieu qu’en 2016. Mais l’opposition juge « totalement suicidaire » d’aller à la présidentielle avant les élections communales et communautaires. Ce qui n’est qu’une revendication parmi tant d’autres.

Une Ceni recomposée

La configuration actuelle de la Ceni est l’une des principales revendications de l’opposition. La recomposition du paysage politique l’a rendue obsolète aux yeux de l’opposition guinéenne. « Nous n’avons que trois commissaires sur les vingt cinq, alors qu’on en avait dix. Si on doit avoir une Ceni relativement neutre et impartiale, il faudra la recomposer pour rétablir l’équilibre », remarque Aboubacar Sylla, porte-parole de l’opposition et président de l’Union des forces du changement (UFC).

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