mardi , 20 août 2019

Le nombre de fous en hausse à Faranah

Avec le nombre record des jeunes en errance, Faranah est en passe de devenir le refuge des fous. Ces personnes « du monde à l’envers » inondent les rues du centre-ville de Faranah. Surtout l’avenue longeant la Place des Martyrs et la vieille Résidence de feu président Ahmed Sékou Touré, où elles côtoient des restaurateurs.

Selon Amara Condé, agronome de son état, tous ces fous ne sont pas originaires de Faranah. Mais plutôt des autres régions du pays pour s’installer là. ‘’Actuellement, notre ville risque d’être prise en otage par ces fous’’, et même si pour la majorité des faranaka (habitants de Faranah), la ville est certainement envahie. D’autres pensent, c’est le cas de Gnoumassé, étudiante, qu’il faut un encadrement social de ces fous qui représentent un danger pour les citoyens. Agressifs, certains fous vont jusqu’à tuer.

« Un fou a tué ici sa propre mère. Quand d’autres agressent souvent les femmes », a confié un agent de Santé.

Dans tous les cas, le centre-ville de Faranah est débordé. Des observateurs parlent de drogue comme élément détonateur de la folie. Mais, les vrais  sankaraka (autochtones du Sankaran) ont mystifié l’origine dans l’imprudence et l’affront. Certains indiquent que, souvent, c’est héréditaire. D’autres évoquent les cas de vol, de détournement de femme et d’héritage dans le sankaran qui plongent des personnes dans la folie.

Avec une faible dose de pitié et de tristesse chez les spectateurs, l’inflation des fous s’étend même sur l’ensemble du pays. Deux guinéens sur trois ont déjà leur monde à part.

Source : AGP

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