dimanche , 5 juillet 2020
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Davos : Liberté de circulation, commerce et zone de risque au menu des échanges

Le président Alpha Condé a été l’invité spécial ce jeudi 22 janvier 2015 du panel sur le thème « Travel and trade in a high risq area ». Parce que les voyages et les facilités de commerce pourraient créer des millions d’emplois dans le monde, si certains pays n’étaient pas confrontés aujourd’hui aux fléaux comme le terrorisme et certaines maladies endémiques à l’instar de la crise sanitaire Ebola qui frappe trois pays de l’Afrique de l’Ouest dont la Guinée.

 

Le président de la Guinée a disserté sur le problème de la circulation  des biens et personnes en cette période où de nombreux pays sont confrontés au problème du terrorisme, la criminalité transfrontalière et les épidémies comme Ebola. Président du panel en compagnie du premier ministre de la Géorgie, Irakli Garibashvili, Willam Lucy Swing, directeur général de l’office des migrations en Suisse, William Arap Ruto, parlementaire kenyan et Juan Carlos Varela Rodriguez, président du Panama, le chef de l’Etat guinéen a invité les nombreux décideurs économiques et investisseurs européens à une nouvelle  prise de conscience intégrant la nécessité d’une riposte globale contre Ebola, une maladie en net recul en Guinée, ainsi qu’une élimination des facteurs d’isolement considérés comme frein au développement des pays du sud et le renforcement de la démocratie, synergie entre les pays dans la mobilisation des ressources internationales pour moderniser les échanges dans un contexte de paix et de sécurité.

Car, la conférence a noté que de nombreux pays connaissent les dommages collatéraux de changements violents comme en Lybie. Le président appelle à sortir de cette politique de la peur liée à la panique créée autour du virus Ebola et invite à une meilleure communication sur l’Afrique, y compris sur le plan psychologique. La Guinée offre une transparence totale sur la gestion de la crise sanitaire. « Il faut, dit-il, une meilleure communication pour isoler à la fois la maladie et les préjugés sur l’Afrique, une communication responsable, dans le cadre d’un nouveau partenariat pour surmonter de nombreuses pesanteurs culturelles entre le Nord et le Sud. » En conclusion, face à la crise, une réponse globale, articulée et rapide. Parce que, il vaut mieux être heureux ensemble qu’individuellement.

Le Bureau de Presse de la Présidence

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