mardi , 20 août 2019

Le maison du député Ousmane Gaoual Diallo part en fumée, il porte plainte contre X

Des documents d’archives complètement calcinés, des armoires, le plafond, la toiture en partie carbonisés, les  vitres en éclats, des installations électriques, des tables inutilisables, le spectacle est désolant. Lundi 17 mars, soit deux jours après l’incendie qui a ravagé une partie de l’appartement privé du député Ousmane Gaoual Diallo au quartier Dabondy-Rails dans la commune de Matam, la scène provoquait toujours de la désolation.

L’origine du feu qui s’est propagé dans la maison du député reste pour l’heure un mystère. Quant à Ousmane Gaoual Diallo, il dit prendre cet acte comme un  »avertissement divin ».

 »Je ne puis que constater ces dégâts-là avec l’amertume personnelle d’avoir perdu beaucoup d’archives. C’est dommage », regrette-t-il. « C’est des pertes extrêmement importantes pour moi, pour ma famille, pour tout parce que c’est plus de 25 ans de vie dans ce bâtiment qui parte en fumée. Et puis de nombreux souvenirs à des parents, de mes frères et sœurs, des objets de valeurs, il n’y avait pas d’argent en numéraire. Il faut du temps pour nous pour évaluer toutes les pertes même en terme administratif pour savoir tout ça », ajoute-t-il très abattu.

 

Malgré les dégâts matériels importants enregistrés, la famille Diallo se réjouit du fait qu’il n’y ait aucune perte en vie humaine pendant l’incendie et durant les secours. « C’est quelque chose de réconfortant et je prends cet acte comme un avertissement divin qui se rappelle aussi à nous à chaque fois que besoin se fait sentir », fait remarquer Diallo.

Sur les circonstances du sinistre, on sait seulement qu’il s’est déclaré en pleine journée vers 13 heures au moment où le chef de famille était occupé entre l’assemblée générale hebdomadaire de l’UFDG et les réunions techniques du parti. Le feu a été maitrisé grâce aux secours apportés par des voisins et plusieurs centaines de personnes prises de compassion.

Ousmane Gaoual Diallo lui, arrivera sur les lieux au moment où les secours s’activaient toujours à maitriser le feu. « C’est curieux, c’est ce qui nourrit mon interrogation à l’heure où l’incendie s’est déclaré entre 13h30 et 14 heures, il n’y a pas d’électricité dans le quartier et puis ma maison est construite avec des normes de sécurité impeccable. Cela veut dire que toutes les gaines, toutes les prises, tous les fils, passent dans des gaines qui, elles-mêmes, sont encastrées dans les murs. Même s’il y avait un court-circuit, il est impossible que celui-ci puisse embraser la maison parce qu’il n’y a pas de fils apparents », explique-t-il.

 

Pour voir clair dans cette affaire, la victime entend porter plainte contre X.  » J’ai demandé à mon avocat de constituer une plainte contre X  afin de permettre à la procédure de se poursuivre en nous constituant partie civile. Au cas échéant, pour permettre à la justice d’agir en toute sérénité. En tous les cas, il est de la responsabilité de la police de nous dire ce qui s’est passé. Cela permet de dissiper les suspicions, les interrogations légitimes que les uns et les autres peuvent avoir dans ces circonstances-là », dit-il.

Aliou BM Diallo
+224 622 254 564
contact@kaloumpresse.com

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*