vendredi , 22 novembre 2019

Première séance de travail très agitée à l’Hémicycle, les opposants dos à dos !

La tension reste très vive. Echanges de maux inamicaux, tentative d’intimidation, l’atmosphère au sein de la nouvelle Assemblée nationale est très tendue entre députés des groupes parlementaires de l’opposition et ceux n’ayant rallié un groupe.

Les débats se sont radicalisés. Les tons parfois peu respectueux. Car ici, on soupçonne son prochain d’être la taupe du parti au pouvoir ou de vouloir se tailler la part de lion tout seul. Et rien ne rassure si les parlementaires issus de l’opposition dite Républicaine trouveront un consensus aujourd’hui.

 

Le point d’achoppement réside dans la désignation du 3è Vice-président de l’Assemblée nationale, poste attribué d’office à l’opposition.

« Les électrons libres » (Jean Marie Doré, Zalikatou Diallo, Koni Houlemou et Kassory Fofana) le réclament. Au même moment, le Groupe parlementaire  »Alliance Républicaine » dirigé par Sidya Touré et celui « libéral démocrate » qui regroupe les 37 députés de l’UFDG le veux veulent aussi. Les amis d’hier ne se font pas de cadeaux. Heureusement aucun coup de poing n’est enregistré pour le moment.

L’ancien Premier ministre Jean-Marie Doré estime qu’on n’est pas obligé d’adhérer à un Groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. « Entre Sidya et moi il n’y pas de divergence fondamentale. Il y a peut-être des divergences de point de vue. Si vous voulez qu’un groupe fonctionne bien, il faut tenir compte des positions des uns et des autres. Entre 1995 à 1998 je n’ai appartenu à aucun groupe parlementaire. C’est après que Bah Mamadou et Sidradiou Diallo m’ont dit d’adhérer à la CODEM », dit-il pour justifier la légalité de leur position.

 

Mamady Fofana

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