mardi , 11 décembre 2018

Démantèlement d’un réseau de bandits à Conakry

La Brigade anticriminelle (BAC 4) a démantelé un vaste réseau de bandits armés et de coupeurs de route, dont deux militaires de l’armée guinéenne, a-t-on appris vendredi de source policière.

Ce réseau de bandits minus d’armes de guerres et d’armes blanche procédait à des opérations d’attaque à mains armées et de vol dans plusieurs quartiers de Conakry et dans les préfectures environnantes.

Il était également spécialisé dans la coupure des routes, en immobilisant les véhicules et en terrorisant les passagers sur de nombreux axes routier, notamment entre la région administrative de Mamou et de Dabola, situé à plus de 400 km à l’est de Conakry.

Selon le directeur national de la police, 80% des malfrats étaient des repris de la justice, autrement dit les personnes arrêtées pour crime, jugées et condamnées, puis libérées ensuite par la complicité de la justice.

De même, la police a saisi 11 colis de plusieurs kilogrammes de drogue (chanvre indien) en provenance de la préfecture de Dubreka. Les colis étaient dissimilés entre des sacs de charbon pour tromper la vigilance des agents au niveau de barrages routiers.

Face à la montée vertigineuse de la criminalité et du grand banditisme en Guinée, le gouvernement guinéen a récemment annoncé la mobilisation de l’armée guinéenne, en appuis à la police et à la gendarmerie, pour la recherche et l’arrestation des bandits dans leurs lieux de cachettes.

Pour le compte de novembre 2013, près d’une dizaines de personnes, y compris des hauts cadres d’Etat guinéen, ont été assassinées par les bandits armés.

Le dernier cas en date est l’assassinat du directeur de communication du ministère de l’Economie et des Finances et la mort macabre du commissaire central de la police de Sonfonia, tous abattus par les bandits.

XINHUA

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Note : Photo d’archives

 

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