lundi , 23 septembre 2019

Le Japon efface plus de 121 millions de dollars de dettes de la Guinée

Le Japon et la Guinée on signé le 20 septembre des échanges de notes portant sur l’annulation d’environ 121.624.000 dollars. Communiqué de presse.

AMBASSADE DU JAPON


Conakry, le 20 septembre 2013

LE JAPON ANNULE LA DETTE GUINEENNE

La cérémonie de signature des échanges de notes portant sur l’annulation d’environ 121.624.000 dollars de dette guinéenne a eu lieu le vendredi 20 septembre 2013, en présence de SEM Naotsugu Nakano, Ambassadeur du Japon en Guinée, et de SEM Kerfalla Yansané, Ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances.

Les deux échanges de notes signés concernent les dettes issues de l’aide publique au développement, ainsi que les dettes commerciales garanties par le Gouvernement du Japon. Ces annulations de dettes ont été rendues possibles par le fait que la Guinée a remplis les objectifs fixés par l’Initiative renforcée pour les pays pauvres très endettés (IRPPTE). L’atteinte du point d’achèvement de l’IRPPTE ayant été constatée le 26 septembre 2012 par le FMI et l’IDA, le Japon, comme les pays du G8, a décidé d’annuler les dettes restantes, comprenant le capital et les intérêts cumulés.

La première annulation concerne la dette liée à l’Aide publique au développement, issue des prêts non-remboursés entre la Guinée et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA). Le montant aujourd’hui annulé est de 5.529.767.526 Yens, soit environ 67.436.000 dollars.

La deuxième annulation concerne la dette commerciale, sur la base des crédits commerciaux assurés par le Gouvernement du Japon, en Yens et en dollars des Etats-Unis. Le montant annulé est de 665.825.590 Yens, soit environ 8.120.000 dollars, ainsi que 46.068.843 US $.

Ces annulations de dettes redonnent des marges de manœuvre à la Guinée, qui pourra consacrer ses ressources propres non plus au remboursement des partenaires extérieurs, mais aux objectifs qu’elle s’est elle-même fixés de réduction de la pauvreté et de développement économique et social du pays. Ce processus s’inscrit pleinement dans la politique de coopération japonaise d’accélération de la croissance économique et d’appropriation par les pays africains de leur développement, telle qu’elle a été réaffirmée lors de la Cinquième conférence de Tokyo pour le développement de l’Afrique (TICADV), qui s’est tenue à Yokohama, au Japon, en juin dernier. Cette annulation est également un signe important des relations d’amitié et de coopération entre le Japon et la Guinée.

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