lundi , 23 septembre 2019

Interpellation de Cheikh Yerim Seck pour viol : La version de sa rédaction

La rédaction du journal en ligne dirigé par le journaliste, Cheikh Yerim Seck apporte des éclairages sur la scabreuse affaire de viol qui fait depuis cette après midi les choux gras de la presse. Elle est revenue en détail sur la genèse de la relation entre son directeur de publication et Aissatou Tall fille du magistrat, Boubou Diouf Tall. Sans traitement, ni commentaire, PressAfrik vous livre l’intégralité de la version de Cheikh Yerim Seck pour éviter toute accusation ou allégation qui pourrait porter préjudice ou nuire à l’une des parties.

 

Hier samedi, le journaliste et directeur de publication du site Dakaractu.com, a été conduit à la caserne Samba Diéry Diallo, à la suite d’une plainte pour viol déposée par Boubou Diouf Tall, magistrat détaché au ministère de la Justice et sa fille Aissatou Tall. Il lui est reproché d’avoir forcé la jeune fille à entretenir avec lui des rapports sexuels. Il se trouve que Cheikh Yérim Seck avait une relation amoureuse avec cette jeune fille, rencontrée lors d’une émission de télévision sur le monde étudiant. C’est le coup de foudre, et la célébrité du garçon aidant la jeune Aissatou, 20 ans, s’entiche de lui et deux semaines durant, les deux tourtereaux s’envoient des sms langoureux et même parfois incandescents, surtout de la part de la jeune fille, dont les messages restés sur le cellulaire de Cheikh Yérim Seck, et présentés à la gendarmerie, révèlent malgré ses 20ans, un désir certain pour le journaliste vedette. Les choses se précisent et rendez-vous est pris entre les deux amants pour un câlin à l’hôtel Keur Madamel, ce dont ils conviennent pour ce samedi en fin de matinée.

Sans la tirer par les cheveux, ni lui avoir fait boire une drogue euphorisante, elle le suit dans une chambre de cet hôtel, et là, nul ne sait ce qui s’est passé, sauf que les deux amants ont eu effectivement un rapport sexuel. Forcé ? Pas forcé ? Toujours est-il que les deux ressortent de l’hôtel sans que les préposés à la réception ne perçoivent de troubles majeurs chez la jeune fille, qui monte tout de même dans le véhicule de Cheikh Yérim Seck, pas du tout comme quelqu’un qui vient d’être violentée et violée. Cheikh Yérim Seck, dont le corps ne porte aucune trace d’égratignure ni de coups, dépose la jeune fille à son domicile et rentre, pendant que Aissatou quelque peu ébranlée et affolée par le sang qui lui vient, consécutif à l’acte sexuel, et affolée par les conséquences de son geste amoureux s‘ouvre de ses tourments à sa sœur, laquelle alerte sa mère, qui à son tour révèle la catastrophe à son mari. Lequel a un amour paternel énorme pour cette enfant qui est tout pour lui et qu’il a éduquée selon des principes rigoureux. Cela va être terrible pour elle.

Elle ne peut accepter de trahir son père ainsi et évoque évidemment un viol, ne pouvant se résoudre à détruire l’image que son père avait d’elle ni pulvériser les rêves qu’il nourrissait à son égard. En plus, Aissatou est sur le point d’aller rejoindre Montpellier pour ses études, et ce faux pas compromet ce projet Fou de rage, Boubou Diouf Tall fonce à la gendarmerie et fait convoquer Cheikh Yérim Seck qui est interpellé et conduit à la caserne Samba Diéry Diallo où il subit un interrogatoire pour déterminer les circonstances exactes de ce qui s’est déroulé à la Résidence Keur Madamel. Il est donc un peu précipité de parler viol.


Pressafrik.com

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