mardi , 16 octobre 2018

Rougui Barry à la tête d’une Plateforme pour le développement du Fouta Djallon

Dans le cadre de l’évolution de la démocratie en Guinée, il a été  lancé hier lundi 9 juillet 2012, la Plateforme de concertation sociopolitique  des cadres et ressortissants pour le développement du Fouta Djallon.

Le projet est présidé par Mme Kaba Rougui  Barry, ministre déléguée aux Guinéens de l’Etranger, et vise, selon ses initiateurs, à unifier la Guinée, par un travail  d’ensemble et pour un intérêt global.

La plateforme de concertation va ramener les fils de cette région à une réflexion constructive où chacun  apportera  sa pierre pour bâtir le socle de la confiance et l’espoir d’un dialogue, dit-on. « Elle permettra également de créer  un climat  de concertation, en vue d’accompagner le pouvoir sur les projets concertés de développement des 13 préfectures du Fouta Djallon. Cet idéal permettra au ressortissant d’échanger et soigner le mal spirituel avec le dialogue  par les mots consensuels, responsables, justes, équitables avec un comportement politico-social plus que responsable », disent ses initiateurs. Le Fouta se joindra aux trois autres régions  (Haute Guinée, Guinée Forestière et la Base Guinée)  pour ouvrir un circuit commercial bilatéral, réciproque et multilatéral avec un développent participatif.

Selon Mme Rougui Barry, cette plateforme aura des préoccupations d’ordre national à travers une série de réalisations locales.  » Nos maux seront exposés dans la plateforme pour une solution concertée réelle. Nous allons investir par la suite  dans les micros industries pour favoriser le développement de nos localités et assurer un équilibre à la quatrième roue motrice de notre Guinée ».

Pour elle, dans le années qui vont suivre, chaque ressortissant devra s’investir pour la réconciliation nationale et préserver le tissu social, pour ne plus vivre la division ou l’exclusion.

La ministre ajoute que chaque ami du Fouta doit tendre la main à son compatriote pour l’encourager à ne plus  se replier sur soi-même, afin de participer au développement  du pays, et laisser ses empreintes dans les pages de l’histoire.

La vision de cette plate forme de concertation est de créer une économie sociale  qui va permettre de promouvoir la politique de la localité en matière d’économie culturelle et  sociale. Et d’avoir une pépinière d’idéales constructive, productive et d’utilités publiques nationales et internationales.

Sidiki Mara
+224 63 45 30 95
Kaloum Presse

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