lundi , 26 août 2019
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Si seulement Me Wade pouvait se rappeler de ses phrases…

 

Le président Me Abdoulaye Wade obstiné à briguer un troisième mandat semble avoir oublié les menaces qu’il a proférées contre son prédécesseur Abdou Diouf en 2000. Nous vous invitons à découvrir dans ces lignes qui suivent quelques détails croustillants des menaces que le vieil homme proférait contre son prédécesseur.

 

 

«Nous n’attaquerons personne. Mais si on nous attaque, nous allons nous défendre et nous savons comment le faire. La démocratie pouvait faire du progrès, mais elle est toujours bloquée par des individus. Une minorité en réalité, protégée par le pouvoir qui se permet de faire ce qu’il veut.», In Walfadjri Quotidien du 17 février 2000.

Il affirmait aussi dans les colonnes du même journal, le 26 février 2000 : «La majorité est avec moi. Abdou Diouf a légitimement perdu. Lorsqu’un pouvoir arrive, par sa politique, à se faire tourner le dos par la jeunesse, il a tout perdu. Alors pour éviter de pénibles épreuves au Sénégal, Diouf a encore le temps, jusqu’à minuit, de retirer sa candidature. La nuit porte conseil. S’il a encore une fibre patriotique, il peut toujours déclarer forfait. Cela se voit dans tous les matches. Connaissant bien l’homme, même battu, écrasé, il cherchera toujours à confisquer le pouvoir. Mais je ne l’accepterai pas, vous ne vous laisserez pas faire. Que Diouf ne se fasse pas d’illusions.»

Fatoumata Kéita
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