samedi , 19 janvier 2019

La CEDEAO s’active pour la réduction des risques de catastrophes

 

Un atelier  de redynamisation de la plateforme pour la réduction des risques de catastrophes. Il est organisé par le ministère délégué  à  l’environnement et aux eaux et forêts en collaboration avec la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO) se tiendra jusqu’au 27 juillet.

 

L’objectif de cet atelier  est de trouver une stratégie régionale africaine de réduction des risques de catastrophes et de politiques et mécanismes  de la CEDEAO sur  cette réduction.  A l’ouverture de cet atelier, le directeur national de la gestion des catastrophes Mamadouba Sylla, a dit que ‘’Notre planète est aujourd’hui le théâtre de l’impact croissant de catastrophes résultantes de la combinaison des aléas naturels  et vulnérabilités, combinaison qui représente une menace  constante sur la vie et les moyens de subsistance des populations’’. Pour lui, cette combinaison fait également  dévier le progrès socioéconomique de son cours  normal, fait plonger des millions de gens dans une pauvreté extrême  et appauvrit davantage les personnes démunies.

‘’Cette stratégie internationale appelle à un engagement interdisciplinaire  pour  coordonner, guider et mettre en œuvre la réduction des risques de catastrophes  avec  des partenaires de développement, cela en coordination étroite avec les organes de gestion de catastrophes au niveau national’’ s’est-il expliqué.

Et cet atelier vise à présenter aux participants les efforts fournis  par le  secrétariat de la stratégie internationale de prévention des risques, l’Union Africaine et la CEDEAO, pour que chaque Etat puisse mettre en place sa plateforme pour que les objectifs du cadre d’action  de Hyogo  soient atteints d’ici 2015.

Quant au secrétaire général du ministère délégué à l’environnement des eaux et forêts, Yacine Sow, le but de cet atelier est de parvenir à une diminution substantielle des pertes en vies humaines ainsi que des dommages infligés au centre économique, socio-environnementaux et vitaux. En adoptant ce cadre d’action, les gouvernements se sont engagés à poursuivre 5 actions prioritaires dont entre autres identifier, évaluer et contrôler les risques ; utiliser les connaissances, l’innovation et l’éducation ; réduire les facteurs sous-jacents suites aux catastrophes ; renforcer la préparation aux catastrophes afin d’assurer une réponse plus efficace a conclut M. Sow.

Thierno Bah

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