lundi , 23 septembre 2019

Régulation de la circulation : des policiers mendiants et arnaqueurs

La police routière qui a pour mission de maintenir l’ordre routier semble être hors de la mission. Actuellement la seule distinction qu’on peut faire entre policiers de la routière et mendiants dans notre capitale c’est l’uniforme. 

Au lieu de faire le boulot qu’on leur demande, ces policiers passent tout leur temps à quémander  aux chauffeurs ou les arnaquer. Les agents routiers de certains carrefours se font de l’argent en retirant aux pauvres taximètres leurs petites  recettes.

Nous avons fait le constat au rond point de la cité Enco5. Ici les policiers n’appliquent aucun contrôle pour assurer une bonne circulation  afin d’éviter les embouteillages ou les accidents de la circulation. Quand un chauffeur est en infraction, c’est de l’argent qu’ils lui demandent.

Il n’est pas rare de voir un policier qui entre dans un taxi et exiger du faire de sous. Aucun chauffeur n’est épargné par cette arnaque, qu’il soit taximan ou non et qu’il soit en infraction ou non. Le pire que tout, lorsqu’un chauffeur est en infraction et qu’il présente les papiers que lui demande le policier, ceux-ci sont bloqués.

Le chauffeur sera obligé de mettre la main dans la poche pour pouvoir récupérer ses papiers. Cela crée de grands embouteillages dans les carrefours parce que les policiers stoppent ces chauffeurs au beau milieu de la route.

Une autre conséquence, c’est le retard des passagers dans leurs lieux de travail. « Il n’y a que des policiers mal formés qui sont réunis ici. L’autre fois ils avaient même cassé le para brise d’un taxi » témoigne un monsieur au bord d’un taxi.

Pour certains, ce sont les chauffeurs de minibus qui sont les plus victimes. On se demande si ce sont des policiers qu’on a recrutés ou des mendiants qui passent toute la journée à mendier.  On se repose souvent la question de savoir si ces policiers le font parce qu’ils sont mal payés ou bien c’est parce que tout simplement ils ignorent la déontologie de leur profession.

A cela s’ajoute l’influente contrainte des syndicats. C’est là un vrai calvaire pour chauffeurs et leurs passagers.

L’observateur

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